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"Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain

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Jericho
Leeroy Monroe
Jericho
Leeroy Monroe

Généralités
Régulateur thermique

☢ Âge : 33 Masculin
☢ Nombre de messages : 161
☢ Nombre de messages RP : 8
☢ Date de Naissance : 09/04/1986
☢ Arrivée à Denver : 15/01/2014
☢ Crédits : Moi-même
☢ Célébrité : Josh Brolin (Jonah Hex)
☢ Doublons : Aucun pour le moment
☢ Âge : 37 ans
☢ Lieu actuel : Dog city, avant poste ERGP / Banlieu Sud
☢ Liens rapides : Histoire d'un nettoyeur américain
Plans de chasse / Itinéraires de tournées.
Ses fans, ses groupies
Un artiste n'est rien sans talent

Feuille de RP
Feuille de personnage
☢ Karma: Aventurier ♦ +30

☢ Statut RP: Fermé

☢ Particularités:

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Message "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain Empty (#) Ven 24 Jan - 14:03


Leeroy Monroe


Informations Générales

→ Nom et prénom(s) : Leeroy Monroe
→ Surnom : Hardboiled Lee'

→ Sexe : Masculin

→ Âge et lieu de naissance : 37ans, né à Erie dans les terres agricoles

Informations Personnelles

→ Pseudo : Ici, se sera Jack
→ A propos de vous : Je suis chargé d'études scientifiques en environnement en Lozère. J'aime bien crapahuter dans la nature et écrire des histoires.
C'est pour ça que j'suis là.

→ Où avez-vous connu le forum ? j'ai tapé "forum post-apo" sur gogole
→ Une première impression ? C'est beau, franchement réussi, l'ambiance est bonne. Les admins sont sévères.

→ Connaissez-vous l'univers de Fallout ? oui

→ Célébrité : Josh Brolin (dans Jonah Hex)
"Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain 645685jonahhexofficialpicture

Informations mentales

Journal du Docteur J. E. Hopkins.
Jericho, le 02/08/2070
Examen psychologique des postulants régulateurs.
Sujet n°564783221 Dossier : JR56893


Nom : Monroe
Prénom : Leeroy

Le patient semble à première vue stable psychologiquement. Pas de tic apparent, ni de névrose ou de folie.
Je n'ai pas remarqué d'esprit belliqueux à outrance non plus, le sujet parait certes sûr de lui, mais capable de discernement et de sang-froid.
Il est d'ailleurs surprenant de constater le détachement dont fait preuve le patient vis-à-vis des dégâts horribles dont a souffert son visage.
Très peu enclin à l'énervement je le pense capable de garder toutes ses capacités intellectuelles et ce même en temps de crise. Est persuadé que tout peut être planifié, et que si quelque chose dérape, c'est que ça ne faisait pas partie du plan, et donc que le plan était mal pensé. Il déclare que les plans qui échouent ont néanmoins l'intérêt de permettre de voir son erreur et si tant est qu'on survive à cette dernière, l'erreur pourra, à l'avenir, être évitée.
Ces différentes caractéristiques psychologiques font, en premier lieu, espérer à un régulateur de premier ordre.
Cependant je recommande la plus grande prudence quant à l'attraction, voire la fascination, qu'éprouve le sujet vis-à-vis du feu, et qui, bien qu'inoffensive à l'heure actuelle, pourrait s'avérer dévastatrice si le sujet perdait sa force de caractère.
Cette passion pour le feu semble remonter au passé du sujet qui, malgré mes nombreuses insistances et mes détours de discussion, demeure très évasif et flou sur ce point.
Pour l'instant, le sujet est jugé apte à l'embauche, je recommande simplement une visite hebdomadaire dans mon cabinet, afin d'évaluer l'évolution de son état psychologique dans l'exercice de sa fonction, et de tenter de percer ce mystère qui plane autour de ses origines qui semblent très tourmentées.
Je recommande aussi de le placer sous tutelle de Marlon Deep, régulateur et artificier, qui saura certainement catalyser l'amour du patient pour les flammes. Voire même lui permettre d'en faire bon usage.

Informations physiques

Journal du Docteur J. E. Hopkins.
Jericho, le 02/08/2070
Examen physique des postulants régulateurs.
Sujet n°564783221 Dossier : JR56893


Nom : Monroe
Prénom : Leeroy

Sur le plan physique, tout semble normal. Le patient est doté d'une santé apparemment à toute épreuve. Parmi le peu que j'ai pu tirer de lui sur son passé, j'ai appris qu'il venait d'une communauté agricole. Le fait d'avoir été habitué aux travaux rudes des champs n'est certainement pas étranger à cet état de fait.
A noter une résistance particulièrement accrue aux énergies et au feu. Le sujet est, par exemple, à peine sensible à un courant électrique d'une intensité douloureuse pour un être humain normalement constitué. Il est doté d'un implant thermique phénix qui renforce ses résistances sur ce plan là. Je souhaiterais avoir l'occasion d'effectuer une batterie de tests supplémentaires, afin de connaitre toute l'étendue des capacités d'un tel implant, que l'on ne rencontre que très peu sur les terres du Colorado, du moins à Jericho.
Du reste, il est important de noter que cet implant à été greffé au patient à la suite d'un accident provoqué, d'après ses dires, par un raider. L'accident l'a laissé à moitié défiguré. Les chairs ayant subies une combustion lente, la moitié droite de son visage est complètement et atrocement ravagée. N'ayant pas de compétence en chirurgie plastique, je ne puis proposer de soins réparateurs au sujet. Peut être à Dog City? Le futur régulateur ne semble pas enclin à subir d'opération réparatrice, jugeant que la cicatrice de sa brûlure lui rappelle tous les jours ses erreurs passées, l'empêchant ainsi de les commettre de nouveau.
Il est toutefois regrettable que le sujet n'ai pas été convenablement pris en charge par le confrère qui lui a attribué l'implant. Les dégâts auraient pu largement être atténués et amoindris par un meilleur repos, et un traitement approprié de la plaie.

Informations historiques

Salut. Si tu lis ce papelard, c'est que toi ou un autre m'a refroidi, et que t'as fouillé mon cadavre. Si j'écris ça, c'est parce que, même si je sais qu'il y a très peu de chances que se soit le cas, j'espère que t'es un type bien. Si c'est le cas, j'ai un service à te demander, si tu veux bien rapporter mon chapeau et mon étoile à Hermann Monroe, à Erie dans les terres agricoles, histoire qu'il sache que son fils aura essayer d'être un type bien. Ah oui, et une dernière chose, il y a un paquet de nettoyant Abraxo et un litre de térébenthine dans mon sac, si tu veux bien t'en servir pour me nettoyer définitivement, j'aime pas trop l'idée de finir en pâture pour les charognards. Tu trouveras un briquet dans la poche intérieur de mon par-dessus. Et maintenant, si ça t'intéresse, l'ami, laisse moi te conter l'histoire d'un gars qui a brulé la vie par les deux bouts.

"Harboiled Lee', Journal d'un nettoyeur Américain." Par Leeroy "Hardboiled" Monroe. PRÉFACE

L'étincelle

Je suis donc né à Erie, dans les terres agricoles du Colorado. J'y ai passé le premier tiers de ma vie, avec mon frangin Jelbourne, et mon p'pa, Hermann. Un type bien mon p'pa, vraiment. Dommage que j'ai pas eu l'occasion d'établir une véritable relation avec lui... Quant à m'ma, j'ai même pas eu le temps de la connaitre. Elle est morte en couche en mettant Jelbourne au monde, trois ans après ma naissance. Tout ce que P'pa en disait, c'est qu'elle était aussi belle que la blonde sur certaines bouteilles de Nuka Cola, et aussi douce que le contenu.
C'est Hermann qui nous a élevé, Jelbourne et moi, sans broncher, sans jamais se plaindre, sans jamais qu'on crève la dalle. Quand je vous disais que c'est un type bien. Un vrai héros.
Trouvez moi un seul type parmi les soi-disant forces armées de la démocratie, ou ces trous duc' dans leurs boites de conserves assistées qui soient capables de garder la tête haute avec deux gamins à charge dans cette putain de fange qu'est devenu notre pays... Z'êtes pas rendu, c'est moi qui vous le dit. Je parle même pas des débiles toxicos et de la racaille en jupette... Même pas foutu de se rendre compte qu'ils viennent tous de l'entrecuisse de celles qu'ils considèrent comme inférieures. Bandes de merdeux.
Bref, Hermann lui, c'est un vrai bonhomme. Un "bon américain" comme il aimait s'appeler. D'ailleurs, il nous a toujours éduqué dans ce sens.
"Y a trois choses que doit savoir faire un américain qui s'respecte!" Qu'y disait le p'pa. "Nourrir les siens, lire, et tenir un fusil!".
Avec Jelbourne, j'me souvient qu'on savait bien que l'Amérique c'était un mot ancien désignant un pays mort, mais on respectait trop p'pa pour rigoler, ou aborder le sujet. Une fois, une seule, Jelbourne, qui était plus jeune, à tenter la chose. Il a dit a Hermann:
"Mais aujourd'hui l'Amérique ça existe plus p'pa, on est dans les États Restaurés des Grandes Plaines. "
P'pa y s'est pas démonté, il a été ferme :
"Écoute fiston, tant qu'y aura de vrais Américains pour porter la foi de la nation, l'Amérique ne pourra s'éteindre, c'est ça le rêve Américain! Trop d'hommes sont morts pour lui, pour que quelques bombes à la coin nous fasse l'oublier! Alors l'oublie jamais fils!"
"Oui P'pa"
Ah y savait causé mon p'pa, et j'pense bien que se doit être encore le cas. Faut dire, qu'est ce qu'il lisait comme bouquins! C'était une vrai collection qu'il avait de bouquins d'avant guerre, c'est bien simple il choppait tout ce qui pouvait être lu et qui lui tombait sous la main. Et on avait droit (voir même le devoir), nous aussi, à nos lectures. J'me souviens que ce que je préférais c'était la pile de vieux magasines, surtout les "Vraies histoires de police".
Il avait un arrangement avec un type de Boulder, un prospecteur : Des bouquins et des munitions contre des produits alimentaires frais.
Ouais parce que j'ai oublié de préciser qu'à la base, on est fermiers chez les Monroe
On faisait pousser toutes les saloperies qui voulaient bien prendre dans le peu de terre arable qui restait : carottes, patates, maïs, haricots Pintos et piments Jalapeño principalement. On avait aussi un beau pommier et un jeune poirier qui commençaient à bien donner. Et à côté de ça, y avait l'élevage de brahmines. De quoi occuper tout le p'tit monde. Et les journées étaient longues croyez-moi!

Il a fallut apprendre à manier un flingue très tôt, parce que mon p'pa pouvait pas être au four et au moulin. Jusqu'à ce que Jel' soit en âge de me remplacer je m'occupait des piafs et autres bestioles qui tournaient autour des récoltes et du bétail, c'était assez tranquille vu que Erie, de par ses accords commerciaux avec la Crimson caravane (le village de fermiers était un des premiers fournisseur de fruits et légumes frais, c'est pas rien non plus) avait le droit à quelques mercenaires de chez eux en cas de problème, pour éloigner les raiders.
Mais bon, shooter des piafs et des chacals ça apprend la précision. Quand Jel' fût assez grand pour se servir de la carabine à air, j'suis passé à la vieille Winch' de p'pa. C'est là où j'ai réalisé ce que c'était vraiment de tirer : principalement, tout est dans le maintien du canon, sinon bonjour la trace bleu sur le front. C'est ce qui m'est arrivé la première fois.
De temps en temps, on laissait deux trois geckos s'approcher du puits, et on se les faisait, p'pa et moi, ça changeait des steak de brahmine. P'pa disait toujours que dans le gecko, y avait à la fois la viande et le poisson, et que du coup, ça pouvait pas être mauvais.

Le soir, j'adorais le regarder, sur son Rockin' chair, à écouter ses vielles balades à la radio. Il avait fier allure avec son chapeau de Yankee, vous savez, on en trouve encore parfois : ces chapeaux bleus, avec les épées croisées dessus, comme le mien, qui est d'ailleurs le sien à l'origine. Pour la petite histoire, c'est lui même qui me l'a offert le jour ou j'ai réussi à lui jouer l'hymne Américain avec l'harmonica que m'a filé le fils du prospecteur avec qui mon père faisait affaire, je sais plus ce que j'lui ai donné en échange mais ça valait le coup. J'adorais que mon P'pa soit fier de moi. "Mon p'tit Yankee" qu'y m'appelait.
On était heureux, la vie était simple mais belle.
Et puis elle a débarqué dans notre vie. Et tout a très vite dérapé. On l'appelait pas la Calamité pour rien.

Celui qui a besoin du feu marche vers la fumée

J'ai jamais su d’où venait cette gamine, ni qui l'avait ramener a Erie, mais une chose est sûr ce jour là, j'ai été maudit par les 9 cercles infernaux. D'ailleurs, quand j'y repense, ils étaient pas nombreux les fils de rien dans ce village. Certainement un mercenaire qui a du engrosser une fermière en passant. L'autre s'est sentie coupable vis-à-vis de son mari et est allée pondre dans un fourré, sans rien dire. Ça arrive souvent dans ces p'tits bleds reculés ou la loi du mari est la seule qui existe. Je maudis simplement cette hypothétique mère de pas avoir noyé le bébé...
Elle grandissait vite, elle faisait plus vieille que son âge, et entre deux corvée de ci de là, elle trouvait toujours un nouveau souffre douleur à emmerder. Au début c'étaient de simples crasses de gamins, un croche-pattes par ci, une morsure par là, la gamine était une dure à cuire et comptait bien le faire savoir à tous les p'tits gars d'Erie. Sauf que parmi les p'tits gars, certains avaient encore des parents, et s'ils étaient déjà débordés par les travaux aux champs et l'éducation de leurs propres mômes, ils avaient pas le temps de s'emmerder avec la mioche de personne. En général ça se finissait au fouet. Mai ça suffisait pas, ça a jamais suffit. On éteint pas un feu avec du Whisky...

Les choses ont vraiment tournées en eau de gecko l'année de mes 18 ans. La garce avait cherché des noises une fois de trop, et à la mauvaise famille. J'me souviens de cette fin d'après midi ou Diego Gonzales, fils de mexicain au sang chaud comme le jus de piment, est venu me trouver à l'étable, pour me narrer les récents exploits en date de la Calamité.
"Cette garce à chiper la moitié de notre dernière traite. Y en avait pour un mois de lait!"
"Comment tu peux être sûre que c'est elle Diego? C'est pas parce que c'est une garce qu'elle est responsable de tous nos malheurs, P'pa dit toujours"...
"Arrêtes avec ton vieux, Lee', le mien possède la moitié du cheptel du village, et je vais pas laisser une sale petite trainée ruiner tous ses efforts. Je sais que c'est elle, j'lai suivit, j'ai trouvé sa planque, derrière la ruine, elle nourrit un chien errant, une vraie crevure. Comme elle. Regarde cette bouteille, j'lai trouvée là-bas, c'est la marque de mon père sur le couvercle."
"Et ben si t'as des preuves, va voir ton père, il saura s'en dépêtrer lui, ou colle lui une raclée."
"Non Lee, c'est pas la peine, les raclées ça sert plus à rien. Elle en a déjà reçut plus que son saoul, et ça l'a jamais changé. Non, il lui faut une vrai leçon, une leçon où elle pourra pas prendre le dessus, qui lui montre qu'elle dominera pas tout le temps."
"Qu'est ce que t'as en tête Diego?"
Et c'est comme ça que Diego en tête de notre petite bande de bras cassés, on est allé, mon frère Jelbourne, Bobby O'bryan, Tom MacFish et moi, compter fleurette à la sauvageonne.
Cet épisode a fait basculer ma vie à jamais dans les méandres sinueux et brûlants de l'enfer.
On l'a choppé à 5 (fallait bien ça pour la maitriser la bougresse) et après l'avoir passé à tabac comme il se devait on l'a attaché au poteau central de la vielle grange désaffectée. Elle hurlait comme un griffe-mort.

"Détachez moi bande de crevures... C’est ici que vous vous planquez ? J’suis sure que vous vous astiquez entre vous la journée. Bande de merdes !"

Au début, notre but était de l'épuiser pour ensuite aller l'abandonner quelque part loin d'Erie, en espérant qu'elle aurait pas assez de forces ni de jugeote pour revenir. Mais vu qu’elle ne se calmait pas, Diego est passé à la vitesse supérieure. Il est allé cherché son chien avec Tom est ils sont revenus avec la bête saucissonnée et un jerrican d'essence.
"Arrêtes Dieg', ça va trop loin, là"
"Quoi? Tu prends sa défense Lee'? T'oublies toutes les insultes, tous les coups bas, les vols et les malheurs qui nous sont arrivés par sa faute? Uniquement SA faute?!!!"
Diego éructait de rage, et rien de ce que j'aurais pu dire ou faire n'aurait pu changer ça. Valait mieux rester hors du chemin de mon ainé méxicain, quand il était dans cet état.

"Un petit barbecue ? Tu vois Calamity, tu es une calamité pour ce village, et même pour ce clebs ! T’auras jamais d’amis ! T’es qu’une salope qui ne mérite rien d’autre que de souffrir !"

A partir de là je n'ai que des souvenirs très flous de la scène. J'me souviens de Diego qui jette l'allumette. De la folle qui se détache et lui saute dessus. Le sang qui gicle des orbites du mexicain quand la gamine de 15 ans en retire les globes oculaires, de mon frère qui lui coure après et du grand Boum.
Et puis plus rien. Que le blanc immaculé et pur. Cette blancheur.
Maman c'est toi?
"Leeroy tu m'entends?"
Oui maman, ça va aller. Tout va aller mieux maintenant.
"Il reprend connaissance, on dirait qu'il émerge, parlez lui, guidez le vers nous, ça pourrait être dangereux de le perdre de nouveau maintenant".
"Leeroy, mon gaillard accroche-toi, viens retrouver ton vieux p'pa qui t'attend"
Je sais pas comment ni pourquoi j'ai un souvenir si net de mon réveil. Peut être à cause de l'odeur de chair brûlée qui régnait dans la petite salle mal éclairée. La première chose que je fis en me réveillant fût de vomir de ma propre odeur.
"C'est bien fiston, tu reprends le chemin des vivants!"
C'est à ces mots que ma conscience regagna totalement mon corps meurtri.
"Les autres! Où sont les autres?!! P'pa où est Jel'? Jel'? JEL'?!"
Je distinguais mal mon père. J'avais un œil sous les bandages et l'autre avait encore des séquelles de l'explosion. Mais, malgré les acouphènes, je l'entendis, pour la première et dernière fois de ma vie, pleurer. Et je sus.
"Jel... Oh non! Mon dieu qu'est ce qu'on a fait?!!"
"Comment ça qu'est ce que VOUS avez fait?! C'est cette saleté de garce qui a cramé la grange avec toi et les trois autres dedans. T'es le seul à t'en être sorti, ça fait trois jours que t'es dans les vapes. Et ton frère..."
J'entendis les sanglots étouffer la fin de sa phrase.
"P'pa qu'est ce qui est arrivé à Jel?"
J'étais parfaitement lucide à présent. Faible mais lucide.
"Oh mon gaillard, c'est horrible. On l'a retrouvé la tête éclatée coincé sous une poutre, des traces de bottes ensanglantées partaient en direction de la sortie du village, mais elles s'arrêtaient avant qu'on est pût retrouver la trace de la Calamité. Cette saloperie à libéré les brahmines. On vient de retrouver la dernière pas plus tard que ce matin. OOOhhh Mon Jel...»
C'est une chose que de voir son père, ce monolithe indestructible, en état de choc, brisé. S'en est une autre que de savoir qu'on est responsable de ce choc.

J'lui demandai ce qui m'était arrivé. Il m'expliqua que d'après sa connaissance de Boulder qui était venu m'examiner, j'avais dû me trouver très proche du centre de l'explosion, qui heureusement m'avait soufflé hors du bâtiment, j'avais atterri dans une flaque qui avait éteint le feu de mes vêtements, mais n'avait pas fait cesser les flammes qui avaient rongé la partie droite de mon visage. Les autres n'avaient pas eu cette chance, ils avaient été soufflés à l'intérieur et le bâtiment s'était effondré sur eux. Tous morts.

La fatalité avait voulu que se soit cette connaissance de Boulder de mon père qui me soigne la tronche. Autrement dit une goule. Disons, pour faire simple que c’était ce qui se rapprochait le plus d’un docteur suffisamment proche de chez nous pour intervenir assez rapidement. Le fait est qu’il était, dans une ancienne vie, plutôt qualifié pour opérer sur les animaux. C’était ce qui se rapprochait le plus d’un véto, et il venait souvent apporter aide et diagnostic sur le cheptel de brahmines du village. Il était aussi une espèce « d’aide labo » comme il s’appelait. En gros il effectuait des prospections et de tests pour les chercheurs de Boulder. Et comme beaucoup de monde, il devait quelque service à mon père, qui, défendant l'égalité entre humains et goules ("on est tous des américains, c'est nos actions qui comptent, pas nos tronches!" qu'y disait), lui avait permis d'avoir ce "job supplémentaire" de véto, donc un peu plus de capsules, et qui lui fournissait de la bouffe fraiche (qui aurait cru qu'une goule pouvait être fin gourmet?).
Il m'expliqua qu'il avait du me greffer d'urgence une espèce d'implant. Un phénix thermique qu'il appelait ça, j'crois. Ce truc me permettait de tenir, et avait stoppé les dégâts causés par le feu avant qu'ils n'atteignent le cerveau. Il s'en était fallut de peu, mais j'étais toujours là.
Forcément, étant une goule, peu habituée à soigner les humains, il n’avait pas jugé que les dégâts de mon visage fussent si affreux que ça. Vision de goule quoi. Mais je pouvais pas le blâmer, le pauvre bougre trainait sa sale gueule difforme depuis plus de 150ans dans ce désert minable. J’lui étais surtout reconnaissant d’avoir porté de l’aide à un pauvre humain comme moi, quant on sait ce que la majorité d’entre nous font subir au peuple mutant…

Je l'écoutais, froid et calme me raconter comment j'étais devenu un monstre. J'en avais vraiment rien à battre, tout ce que je voyais, c'était mon frère, avec une salope qui lui sautait sur la tronche pendant qu'il ne pouvait rien faire d'autre que d'appeler à l'aide. Mon p’tit frère, qui rechignait même à tirer sur les chacals, et que j'avais pressé de se joindre à nous pour qu'il devienne plus fort. Je l'avais tué.
NON.
Elle l'avait tué. Cette fille était le diable, on aurait dû lui coller une balle entre les deux yeux et jeter son cadavre aux coyotes. C'était ça l'erreur : avoir cru qu'on pouvait amadouer un démon.


J'ai pas eu le temps de m'apitoyer sur mon sort, mon père était tout seul pour tout gérer et dès que j'ai pu tenir sur mes cannes, j'suis retourné aux champs. La vie devait continuer. Mais bien que, grâce à l'implant du doc, mon œil droit avait été sauvé et que je pouvais continuer à bosser et tirer correctement, plus rien n'était comme avant. Mon père commençait à ne plus parler que du démon Calamity, qui avait ruiné notre famille et notre village. Mon implant avait couté cher, on allait devoir se serrer la ceinture pendant un bail. Toute une vie de labeur qui repartait à zéro. P'pa n'avait plus une capsule de côté et plus qu'une moitié de fils. Il avait du mal à me regarder, malgré ses efforts je voyais bien qu'à ses yeux, je n'étais plus que le pâle reflet de celui que j'avais été. Aussi j'me souviens qu'un soir, alors que je jouais "O' Suzana" (une vielle ballade américaine) à l'harmo, mon père me demanda :
"Dis-moi Lee, qu'est ce qui s'est passé là-bas? Comment 5 gaillards comme vous avez-vous pu vous faire tellement amocher par une fille?"
"C'était pas une fille p'pa, c'était une bête sauvage, pire qu'une matriarche griffe-mort."
Je m'étais toujours caché derrière ma convalescence et le deuil de mon frère pour éviter le sujet, mais ce soir là il ne voulut pas en démordre.
"Raconte-moi, fils."

Je n'ai jamais menti à mon père. Et j'avais pas décidé de commencer. Aussi lui racontai-je toute l'histoire, sans omettre aucun des détails éparses que ma mémoire grillée avait conservé.
Sa réaction fût la pire chose qui me soit arrivée. Je revois encore son regard perdu dans le lointain, qui me regardait sans me voir.
"Alors tu veux dire, que ton frère, mon fils cadet, est mort parce que vous avez décidé de vous mettre à 5 pour flanquer une raclée à une fillette?"
"P'pa..."
"A qui tu parles ordure dégénérée? Tu vaux pas mieux que ces racailles de raiders et ces esclavagistes de la légion! J'ai jamais élevé mes fils comme ça! Y a que de bons américains dans cette famille, ouaip! Et pour sûr mon deuil est dur, j'ai perdu mes deux fils en l'espace de 5mois! Tous les deux morts, soufflés par la bêtise humaine, comme j'te l'dis!"
"P'pa, laisse moi t'..."
Mon père nous avait élevé à la dure, c'était pas la première fois qu'il me flanquait une volée. Mais cette fois ce n'était pas un coup du père que j'avais reçut, mais un coup d'un homme à un autre homme qui le débecte. Un coup emplit de tout le mépris et la rage qu'il pouvait contenir.
"J't'ai dit de pas m'appeler comme ça, le déchet! J'avais deux fils et ils sont morts! Maintenant, vire ton sale cul de criminel de mon plancher! J'veux plus te voir dans l'coin t'entends?! Pars et ne reviens pas!"
Le dégout dans ses yeux et sa voix ne laissait plus de chance à un retour en arrière. Aussi je rassemblai mes quelques maigres affaires et je quittai le foyer de mon enfance. Seul dans la nuit avec ma gueule moche, mon harmonica et mon chapeau.

Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire.

J’ai ensuite passé plusieurs jours à errer sur les lieux du drame. M’imprégnant de chaque détail. Tentant de graver dans ma mémoire chaque odeur, chaque image, de la barbarie qui avait eu lieu en cet endroit. Les corps avaient bien entendu été enterré depuis longtemps mais les stigmates de l’horreur restaient bien présents : les contours de silhouettes calcinées sur le sol, un œil de Diego, le sang et quelques morceaux du crâne de mon frère… Et cette odeur. La chair grillée, la cendre, et le sang. Ça reniflait la mort violente à pleines narines.
Hormis un pan de mur de l’ancienne bâtisse, pourtant solide, le feu avait tout rasé. Il s’en était fallut de peu pour que l’horreur disparaisse totalement. Dévoré par les flammes purificatrices. Pendant trois jours et trois nuits, je restai là… Sans me nourrir. A contempler ce malheur dont une seule gamine avait été la cause. A la fin je répétais inlassablement le même nom en boucle, quasiment en état de transe. Calamity. CALAMITY. Ce nom aussi devait être effacé. Pour que rien ne subsiste de cette hécatombe, pour laver l’honneur de tous ceux péris, ce nom devait être anéanti par le feu. Et pour rayer un nom de la carte, quoi de plus simple que de brûler son propriétaire. Quand une personne disparait, on oublie peu à peu son nom. Y a qu’à voir ce qu’est devenue l’Amérique. Un pays a disparu dans les flammes, et ceux-là même qui le peuplent encore aujourd’hui ne se souviennent pas de son nom.

C’était décidé. Si je recroisai cette vermine vivante, je devrais la « nettoyer ».

A l’aube de mon quatrième jour de jeune, je pris une décision. Il était inconcevable que mon père me laisse prendre de nouveau ma place au sein du foyer familial. Je lui écris donc une lettre qui lui expliquait que je comptais bien me racheter à ses yeux, et qui lui promettait mon retour futur en vrai américain, lavé de mon honneur. Je laissai ma missive dans la boite aux lettre et m’éloignai rapidement, essuyant les quelques larmes qui me restaient à pleurer. Je crois que se furent les dernières de mon existence.

Bien que je ne sache pas immédiatement par où partir exactement (il eût été complètement irréaliste de partir à la poursuite du démon à l’aveuglette), je savais quel serait ma direction et mon moyen de transport. En effet, la caravane de la Crimson était en plein ravitaillement à Erie, et n’allait pas tarder à mettre les bouts pour le Sud. C’était là que j’allais. Le Sud. P’t’être même que je quitterais le Colorado qui sait ? J’étais décidé à bouger, voire ce que cette salope de destinée avait encore planquée dans son corset pour ma poire blette. Et bouger avec le groupe de caravaniers serait toujours plus sûr que de m’aventurer seul dans ce putain de désert radioactif. Je chipais en passant quelques victuailles dans un garde-manger non surveillé, ainsi que les bouteilles de lait que la Calamité avait planqué pour feu-son chien, et que personne n’avait réclamé. Si j’étais autonome, la caravane ne me refuserait pas l’escorte.
La petite colonne de brahmines, escortée par quatre mercenaires armés jusqu’aux dents (et je supposai que les marchands ne devaient pas être eux-mêmes sans ressources, aux dires des rumeurs qui circulaient sur les membres durs-à-cuire de la Crimson), était justement en train de s’apprêter au départ. Le mercenaire le plus âgé, qui semblait être le chef de l’escouade me reçu mi figue – mi raisin.
« Ecoute gamin, le désert du Colo’ c’est pas pour les pieds tendres, ni pour les chiards. Pourquoi tu resterais pas bien sagement avec tes parents à la maison ? On est pas un centre de vacances pour gamins de bouseux en manque d’aventure ». Des paroles dures, mais justes.
« Je comprends bien que vous ne souhaitiez vous encombrer d’un poids mort messieurs, cependant.. » Je défis le bandana qui masquait mon visage à partir de l’arête du nez. « Sachez que je ne suis plus un gosse, et que je n’ai plus de famille. Et filez moi un fusil et je fais mouche à 100m. »
A la vue de mon visage le vieux mercenaire n’avait pas sourcillé. Mais quelque chose avait changé dans son regard. Il y brillait comme une flamme en plus.
« ‘coute moi bien gamin, si tu descends avec nous, faut que tu saches deux choses : la première c’est que le billet retour est pas assuré »
« J’compte pas revenir »
« La seconde, c’est qu’on risque à tout moment de croiser de la désagréable compagnie. Le genre qui te fait la peau pour un manteau et deux capsules. »
« J’ai pas peur des raiders. C’est un bandit qui m’a fait ça… » Je montre ma joue droite. « J’peux vous jurer qu’il me tarde d’en descendre de ces salopards »
« Très bien, prends la pétoire attachée à ma brahmine et suis-moi gamin, j’suis pas un saint, mais je crois quand même que ce que je vois ».

J’attrapais le fusil, une magnifique Marlin modèle 1895, bien mieux que la vielle calibre 357 de mon père, c’est du moins ce que je me souvenais avoir lut dans un des Guns and bullets de p’pa. Là où la Winch’ faisait un trou, la Marlin faisait tout péter, ne laissant que le néant. Le vieux recula à 50m, plaça une bouteille vide sur un pilier de clôture. Je n’attendis pas son signal pour tirer, brisant la bouteille dont de petits éclats rebondirent sur son dos et atterrirent à ses pieds.
« T’es pas un peu cinglé bon de dieu de môme ? »
« Trop facile, m’sieur, la cible est même pas mouvante »
« Ah ! Tu fais le mariole, attends un peu p’tit trou du cul ! »
Il se plaça alors à 100m, « Vas-y touche moi ça pour voir, morveux, à trois. Un ! Deux ! Trois ! »
Il lança alors la bouteille en l’air. Lorsque la pluie de verre brisé redescendit vers lui, il plongea sur le côté pour l’éviter. Il revint vers moi, avec toujours cette flamme au fond de l’œil, bien qu’il prit un air sévère pour me dire, en me tendant la main :
« Lucius Mac Coy, je dirige la sécurité de cette caravane, bienvenu gamin. Bosse dur, tire bien, et tu te feras peut-être une place au sein de la Crimson, ils paient bien. On manque un peu de bons tireurs ces derniers temps. Au fait, toute référence à la Légion, concernant mon prénom entrainera la perte de tes noix. Des questions ?»
« J’peux garder l’fusil ? »
« Yep, prends-en soin, fiston, c’est ta nouvelle gonzesse, elle appartenait à Jill, qui s’est fait descendre sur le chemin qui nous a mener de Boulder jusqu'à chez toi. Une attaque d’une bande de raiders, des sans-clans. Des hors-la-loi en freelance quoi… Mais ‘savaient se battre ces bâtards-là, ouais. Tiens v’là de quoi lui donner à bouffer, pour commencer».
Il me tendit une besace tâchée de sang. Celui de Jill, de toute évidence. Je ne fis pas le difficile. Commençant enfin à croire que ma chance tournait, je rechargeais la bête en calibre 45. Je me demandais pourquoi il me donnait le meilleur fusil que j’avais jamais vu, mais je vis bien vite qu’il répartissait les armes selon les compétences de chacun.
Le vieux Lucius possédait un automatique et un canon scié artisanal assez impressionnant (il avait lui-même scié le canon et la crosse d’une M1892) pour le corps-à-corps. Parmi les deux autres, Gary était plutôt du genre corps à corps à l’arme blanche, et Rufus préférait la légèreté des armes de poings. Un fusil, ça les encombrerait plus qu’autre chose. J’étais heureux d’avoir trouvé ma place si rapidement. J’avais hâte de voir à quoi ressemblait ce Sud dont parlaient tant certains des magazines de mon père.

Nous n'essuyâmes que peu d'attaques durant la longue descente vers Jericho, qui était le terminus de notre escouade. Mais la première restera gravé dans ma mémoire, comme le jour où je devins vraiment moi-même. Ils étaient cinq, de vulgaires bandits. C'est d'ailleurs la seule forme de vie que nous croisâmes, en dehors des villages où nous nous arrêtâmes pour troquer et commercer au bon vouloir des marchands de la Crimson. J'me souviens très bien d'avoir vu de la poussière s'élever d'une dune quand ils ont déboulé. Lucius m'avait expliqué par la suite que ça aurait été très différent si la légion nous avait pris d'assaut, formés militairement, les légionnaires étaient beaucoup plus aguerris que nos agresseurs du moment.
Quoiqu'il en soit je me mis à plat ventre dans le sable et commençai à canarder l'embardée sauvage qui se dirigeai droit sur nous. Ils tiraient dans notre direction mais la portée utile de leurs armes de poing n'étaient pas de taille à nous inquiéter. L'un d'entre eux blessa une brahmine, qui rua et parti dans la direction opposée. Premier tir, j'abattis le plus en avant d'entre eux, qui s'effondra, une partie de la tête en moins. Mes camarades avançaient le plus à couvert possible, comptant sur moi pour les couvrir. Lucius en souffla un d'une rafale de SMG, un autre s'effondra, une balle dans la jambe, je l'achevai. Rufus se pris une balle dans l'épaule, et en logea une dans la tête de son agresseur, qui s'était détourné de lui pensant qu'il avait eu son compte. C'est alors que Garry entra dans mon champ de vision, il courait en direction du dernier survivant, qui tenta de le descendre. Mais le 9 mm était trop léger pour passer l'armure de métal de mon collègue. Ce fût la première fois que je vis Gary utiliser son poing assisté sur le visage de quelqu'un mais ça me donnait à croire que j'avais eu de la chance avec mes flammèches... Le gars tomba au pieds de Gary, sa tête ne formant plus qu'un amas de gélatine visqueuse.
Je m'avançais vers la troupe de mes comparses qui venait à ma rencontre pendant que les marchands tentaient de ramener à la raison et de soigner leur brahmine effarouchée.
"T'as fait tes preuves gamin, y aura une paie pour toi en arrivant à Jericho"
Je lisais approbation et contentement sur le visage de mes trois frères d'armes. Je montrai les corps.
"Et ceux là?"
"Les corbacs et les vautours vont s'en charger".
Je ne dis rien, je me contentai d'aller choper un bidon de térébenthine dans une des besaces de brahmine. J'en utilisais un peu pour mettre le feu au premier cadavre. Avec ses vêtement de cuir sec, les flammes ne tardèrent pas à prendre une bonne ampleur. Je jetais alors un à un les autres par-dessus.

Je restais là, dans l'odeur de chair en combustion, regardant les visages et les muscles fondre littéralement, les yeux exploser, les os se carboniser peu à peu eux aussi, pour fini par ne plus former qu'une masse informe et brûlante. Les flammes prenaient des teintes tantôt bleutées, tantôt rougeâtres, selon les parties du corps qui brulaient. Je ne sais pas combien de temps je restai là, fasciné. Je me détournai alors que les corps de nos agresseurs n'étaient plus que braises et cendres, pour m'apercevoir que le soir était déjà bien avancé, et que mes compagnons avaient dressé le bivouac. Je les rejoignis.
"Qu'es-tu nous a foutu là gamin? Ça t'as pas suffit de rouler une pelle à un lance-flammes? (Lucius adorait trouver tout un tas d'images farfelues pour parler de ma brûlure) Faut que tu joues encore avec le feu, hein? T'as dit une prière au moins?"
"En quelques sortes, Lucius. Disons que je viens d'avoir la réponse à l'une d'entre elles?"
"Et qui est?"
"Savoir pourquoi j'suis là, sur ce foutu bout de caillou qui était l'Amérique"
"Et alors gamin, pourquoi t'es là?"
"Pour faire le ménage"
Je répétais mon p'tit rituel à chaque attaque que l'on a essuyé. Les autres avaient compris que c'était important pour moi, alors ils me laissaient faire, même si je dû garantir un paiement pour la térébenthine au marchand à qui elle appartenait. De toute façon, ils étaient trop contents de compter mon fusil parmi eux pour me chasser.

Le feu le plus couvert est le plus ardent

En arrivant a Jéricho, les hommes se séparèrent. Je devinai que certains avaient l'intention de dépenser leur paie en alcool et en femmes ici jusqu'au nouveau départ du convoi. Les marchands partirent troquer les aliments de chez moi contre d'autres ressources et de précieuses capsules. Pour ma part, je suivi Lucius qui voulait me présenter à plusieurs personnes pour "assurer mon avenir" comme il disait.
Il me traina en premier lieu à une réunion de plusieurs chefs de convoi de la Crimson. Où je pu recevoir ma paie. La modique somme de 200 capsules. Pour certains ça ne représente rien, mais c'étaient mon premier argent rien qu'à moi. J'étais riche. En ville je portais toujours mon foulard autour du visage, masquant ma cicatrice. Aussi, quand la belle cheftaine d'une autre colonne de convoi, se présenta et me félicita pour ma première traversée de Colo, elle ne me vit pas rougir. Apparemment j'étais le plus jeune agent de sécu que la Crimson comptait en ses rangs.
"Bon c'est pas tout ça mais, camarades, le jeune Leeroy ici présent a une ville à découvrir, et je ne saurais faire attendre ses jeunes et fougueuses attentes plus longtemps, à bientôt tout le monde, et que l'appât du gain vous garde."
Fermant la porte et se retournant vers moi.
"Bon voilà gamin, t'as toute la ville et toute ta semaine de libre devant toi. Qu'est ce que tu veux? Des femmes? De l'alcool? Des courses?"
Durant les dernières semaines de notre voyage, Lucius m'avait raconté comment il avait été régulateur du Colorado, avant de finir à la Crimson parce que ça payait plus. Je crois qu'il savait parfaitement ce que j'allais lui répondre.
"Tu sais ce que je veux Lucius."
"Ouais, ouais! Nettoyer!"

Il cracha par terre et me pris par la manche. Il me tira jusqu’à une imposante bâtisse en bois sur laquelle on lisait la pancarte "Saloon". Arrivé devant la porte, je tirais sur mon poignet afin de récupérer la liberté de mouvement de mon bras droit.
« Lucius, je t’ai dis que c’est pas de picole dont j’ai besoin ! »
« S’agit pas de picoler gamin, enfin... pas que, s’agit que quand tu cherches quelqu’un à Jéricho, le mieux que t’ai à faire, c’est toujours de commencer par le saloon »
Il poussa la porte.
L’intérieur de la bâtisse était enfumé, à cause des clopes, des pipes et des grills sur lesquels cuisait on ne savait quelle viande plus que suspecte. Les odeurs de graisse et de chair grillée me faisait, malgré le brouhaha ambiant, me sentir à l’aise. Chez moi.
Je suivis mon mentor jusqu’au bar.
« Patron, deux tord-boyau ! »
Lucius, discutant à mi-voix avec le tavernier, me tendit un verre qui semblait sorti tout droit du cul d’un rat-taupe, à moitié rempli d’un liquide dont je me refusais à analyser l’apparence.
Lucius se retourna vers moi.
« Vide-ton verre et suis-moi gamin. »
Je regardais une dernière fois ce bouillon de culture que je tenais, et souhaitant en finir rapidement, je vidais le tout d’un trait. C’était la première fois que je consommais de l’alcool. Je veux dire autre chose que la douce gnôle de pomme que faisait P’pa. Sentant les flammes qui me déchirais le fond de gorge et me montais à la tête, je comprenais soudain pourquoi personne ne se souciait de l’état des verres…
Je suivis tant bien que mal Lucius , tanguant entre les tables rondes du vaste salon, jusqu'à un rideau.
« A partir de maintenant, tu touches à rien sans ma permission gamin. Le tenancier est très possessif et excessivement maniaque en ce qui concerne ses possessions. »
Nous passâmes le rideau. Je ne sais pas ce qui était le pire pour moi sur le moment : de connaître tous les vices en une seule fois, de ne plus être en état de m’en éloigner, ou encore d’en tirer tant de plaisir. Des filles magnifiques, à moitié ou complètement nues, se promenaient entre les tables, dansaient sur des estrades, ou sur les genoux des clients. Y en avaient de partout. Certaines servaient à boire, buvaient et faisaient boire leurs clients sur leurs corps, pendant leur chorégraphie diabolique. Je ne sais pas comment Lucius faisait pour traverser ce champ libidineux avec autant de stoïcisme, mais je me souvins de son conseil, et le suivis en me concentrant sur les cheveux gras de sa nuque.

Je compris plus tard ce qui se tramait dans cet endroit de perdition. Le Saloon appartenait à deux frangins, qui avaient trouvé la combine parfaite : Le Snack-Bar appartenait à l’un, et l’autre possédait le Strip-Club. Les clients pouvaient passer de l’un à l’autre comme bon leur semblait, du moment qu’ils payaient chaque consommation, alimentaire comme sexuelle.

Lucius s’assit à une table en face d’un bonhomme d’âge moyen qui semblait plus vieux que moi, mais plus jeune que mon comparse. Le gars avait une fille sur les genoux, aussi ne nous remarqua-t-il pas immédiatement.
« Salut Marlon » dit Lucius.
L’intéressé cessa de parcourir la poitrine de la fille avec sa langue en entendant son nom.
« Luciuuuus ! Ce bon vieux Lucius ! Ca fait une paie qu’on voit plus ta tronche de caravaniers dans c’bled pourri ! Qu’est ce que tu deviens veille goule ?»
A la fille : « Myriam, ma chérie, soit gentille, vas m’attendre dans la chambre, j’en ai pas pour longtemps ma belle».
Il l’embrasse et la fille se lève, il lui claque les fesses et elle lui lance un regard à cramer un implant phénix.
Lucius pris alors la parole : « Marlon Deep, Leeroy Monroe. Marlon, pour faire vite, Le jeune voudrait devenir Régul’. Leeroy, si tu veux devenir régul’, faut que tu sois pris en tutelle par l’un d’entre eux. Marlon est un ancien coéquipier, c’est le meilleur que je connaisse. Maintenant, si vous permettez Messieurs, je pense que je vais vous laisser faire plus ample connaissance à votre guise et aller à l’encontre d’une ces créatures du diable.»
« Salut Lucius, amuse-toi bien. Bon gamin, tu veux dev’nir régul’ ? Qu’est ce qui pousse un bébé à vouloir faire régner la loi ? »
Je défis encore une fois mon bandana, comme d’habitude quand on me traitait de gamin, et, recentrant mon esprit sur mon interlocuteur, je lui racontai mon histoire, n’épargnant aucun détail (hormis l’existence de la CALAMITY) pour qu’il comprenne que devenir régulateur était ma destinée.
« Ouaip. » Crachant par terre. « Ok, gamin, ton histoire, et le fait que se soit Lucius qui t’ai mené à moi, ont réussi à me convaincre. Demain, j’te mènerai au Doc’ Hopkins, qui t’examinera, pour voir si t’es pas un psycho, ou si tu vas pas claquer au premier coup de stress. Si tout est en règle, je m’occuperais de ta tutelle, et ferais de toi le meilleur régul’ des terres dévastées. Mais ça, ça sera pour demain, p'tit ! Si je t’emmène voir le doc dans cet état, avec les yeux qui se disent bonjour et le prêcheur dressé pour dire amen, y pourra rien tirer de toi. Pourquoi tu ne montrais pas te détendre avec la p’tite Myriam ? Y a une bouteille de bourbon au pied du lit, t’as qu’à te servir. Les amis de Lucius sont mes amis. »
« Monsieur Deep, je… »
« Marlon »
« Marlon, je… »
« Écoute gamin, discute pas, ça te fera du bien ! Saute sur l’occase, avec la gueule que tu te trimballes, ça doit pas être tous les jours que tu peux t’offrir la compagnie d’une beauté comme Myriam pas vrai ? Alors… »
Il n’avait pas tord, je savais bien que je ne pourrais jamais plaire à une demoiselle, hormis en la payant. Je suivis ses indications, jusqu’à la chambre, de toutes façons, je pourrais toujours dormir. Après m’avoir fait tourner les sens, l’alcool m’avait complètement abruti, au point que je me sentais très las.
Une lassitude qui disparu dès que j’eu poussé l’huis de la chambre. Elle était là. Complètement nue, offerte sur le lit. Elle promenait ses mains le long de l’édredon, et de son corps, qui se parsemait alors de chair de poule.
Je m’approchais d’elle.
« Mademoiselle je… »
« Chut ! Si t’es là, c’est que c’est Marlon qui t’envoie, y pas d’autre moyen. Or, c’est un vieil ami, avec qui j’entretien une relation complexe et intense. Mais j’aime bien les plus jeunes aussi ! »
Elle se leva d’un bond, me saisi par le col et m’entraina jusqu’à elle, sur le lit. Je sentais son corps se frotter rythmiquement au mien. Je sentais son désir brulant à travers mes vêtements. Je ne sais toujours pas comment elle s’y ait prise, mais elle me déshabilla progressivement, tant avec ses mains, qu’avec ses pieds, sans que je n’y prête vraiment attention.
« Mademoiselle, je… c’est la première fois pour moi et… »
« Voyez-vous ça ! Un poussin tombé du nid ! T’inquiètes pas mon poulet, maman poule va t’apprendre à voler ! »
Et elle se jeta à mon cou en riant, ne prêtant pas la moindre attention à mon visage détruit. Elle bu et me fit boire beaucoup. Mais pas assez pour que je pus oublier l’extase de cette nuit, et de la journée qui suivit. Marlon dû venir me chercher, me trainer hors du lit, et me balancer dans le bassin, derrière le bâtiment, pour que j’émerge de ce rêve.
« Gamin, c’est bon ça fait plus de 24h, j’t’ai suffisamment laissé t’amuser avec mon fric, faut s’activer maintenant ! »
Je n’avais pas encore récupérer tous mes esprits.
« Pourquoi Marlon? J’étais bien là-haut, moi. »
« Tu voulais être un régulateur tu te souviens ? Ben c’est l’heure de la visite médicale, p’tit. Alors ressaisi-toi, lave-toi la gueule et la bite, et habille-toi, ta saloperie de destinée t’attend. »
Le doc' de Jericho me déclara "APTE". Marlon me confia alors mon étoile de régul', me fît jurer de servir la loi, et me dit de passer de temps en temps au centre des régulateurs, à côté de l’hôtel de ville, pour les avis de recherches concernant les hors-la-loi qu'on arrivait à identifier clairement. Que ça mettrait du beurre dans les épinards de ma paie régulière.
C'était fait, j'étais un régulateur. J'allais pourvoir nettoyer l'Amérique de ses immondices.

L'attente est plus dure à supporter que le feu

Depuis ce jour, je suis du côté des bons. J'ai appris par la suite que Marlon Deep était spécialisé dans la fabrication d'explosifs et de matériel incendiaire. Cette passion pour tout ce qui brûle nous a rapproché très rapidement. On arrêtait pas de faire de nouveaux essais. Avec mon implant, je pouvais me permettre de faire des manipulations qui auraient brûlé mon comparse. On avait une petite arrière-cours, derrière sa baraque, dans laquelle on faisait nos expériences, entre deux missions de surveillance des axes routiers.
Très vite nous nous aperçûmes que de nombreux citoyens de Jéricho venaient nous "espionner" pour admirer les flammes de toutes les couleurs et les petites étoiles que l'on allumait dans le ciel.
Ça me donna une idée.

J'étais souvent le premier a être sur la piste des recherchés. Sauf que quand tu repars d'une ville avec un macchabée ou un prisonnier, ça finit par se voir. Pour l'instant j'avais toujours été discret, flinguant et capturant les gusses dans le désert, pendant leur voyage.
Mais un jour, je savais que tout risquait de basculer. Si on me reconnaissait partout où j'allais comme un régul', j'étais foutu.
Or, ma gueule passe difficilement inaperçue.

Mais avec ma maîtrise des inflammables, je pouvais prétendre à autre chose. Quoi de mieux qu'une foule ébahie pour recueillir des info? Et en plus, ça fournit un peu de bonheur aux gens. Je pourrais même jouer quelques morceaux à l'harmo pour les plus nostalgiques.
Ouais je voyais là ma chance de devenir quelqu'un de bien. Depuis ce jour, je ne me déplace pas sans mon attirail: quelques bidons de térébenthine, du nettoyant ABRAXO, un peu d'essence et de poudre noire. Et bien sûr tout ce qui peut me servir à mettre l'ambiance dans vos vies trop mornes.

Vous m'avez certainement déjà croisé, avec ma gueule cramée et mes doigts noirs de sulfates, je suis là pour mettre un peu de feu dans vos yeux, et un peu d' Amérique dans vos oreilles.
Je suis "Hardboiled" Lee Monroe


C'est du moins que je clamais à chaque introduction de mes spectacles. Et, bien que je sois entièrement convaincu de faire le bien, je dois avouer que certains de mes "clients", finissaient avec beaucoup moins de flammes dans les yeux, voire plus du tout. Mais c'était la loi. Et j'étais aussi là pour la mettre en place. Parce que sans loi, on retrouverait jamais notre Amérique. Et je ne retrouverais jamais mon p'pa.

P'pa... Aujourd'hui encore quand je repense à lui, je repense à tout ce gâchis.
Mais ce gâchis qui a fait de moi ce que je suis aujourd'hui.
Ce gâchis qui m'a changé, faisant de moi le seul être capable de nettoyer la Calamité si je la recroisais.
Je souris à chaque fois à cette idée. Je l'avais finalement eu, mon signe de la destinée. Et y a pas à dire, c'était une vraie garce.

Informations du groupe

→ Groupe : Habitants

→ Votre rôle dans le groupe ? Régulateur / Artiste (spectacles de feu et musique)

→ Pourquoi ce groupe ? Tout est dans sa bio.
La vérité c'est que Leeroy "Hardboiled" Monroe s'est lui-même doté d'une mission : faire de son mieux pour être quelqu'un de bien.
Et ça devait forcément passer par faire partie du groupe qui fait régner la loi parmi le peuple. Pour lui, c'est plus du "nettoyage", comme il dit, que de la "régulation".
Le problème c'est que, voyez vous, sa définition d'être quelqu'un de bien se situe quelque part entre "Être un bon Américain" et "Brûle-les tous". Pour Leeroy, il n'est pas suffisant de descendre la racaille au nom de la loi. Il faut purifier ce damné bout de caillou qu'est devenu son pays par les flammes.

Et puis.. Si ce boulot pouvait le ramener sur les traces de cette foutue Calamité, si tant est qu'elle soit toujours en vie, cela lui permettrait de finir sa vie en paix, en l'ayant lavé de tout ce foutu malheur.

Informations du karma

→ Si tu vois quelqu'un dans le pétrin, essaieras-tu de le sauver ou le laisserais-tu mourir ? Je cours pour lui porter secours.

→ Serais-tu prêt à trahir un ami pour survivre ? Non jamais, ami c'est à la vie à la mort !

→ As-tu déjà tué quelqu'un ? Oui, mais par accident, pour me défendre, ou encore pour débarrasser le monde d'une ordure de plus... la loi m'oblige souvent à faire chanter la poudre.

→ Serais-tu du genre à éprouver des remords pour un mal que tu aurais causé ? Perpétuellement, j'en dors mal la nuit.

→ Sauverais-tu un animal blessé ? Si c'est un animal inoffensif oui, sinon je le laisse mourir.

→ Cherches-tu naturellement à apporter de l'aide aux autres ? En permanence, j'offre toujours mon aide même lorsque personne ne la demande.

→ Une attaque d'animaux sauvages est déclarée, quel est votre premier réflexe ? Vérifier que tout le monde est en sécurité et aider les gens qui sont en danger.

→ Si vous deviez prendre une arme avec vous, laquelle choisiriez-vous ? Une arme qui tue rapidement sans faire souffrir.

→ Une silhouette semble rôder autour de votre maison... Vous restez silencieux et vous attendez.

→ Vous êtes enfin arrivé à votre nouvelle place forte. Vous avez choisi : Un lieu public avec beaucoup de monde pour vous tenir compagnie.

Informations diverses


Attirail :
arme : Marlin M1895SS
amure : Porte un haut d'armure de combat sous son par-dessus
divers : Harmonica, Nettoyant ABRAXO, Thérébentine, essence, poudre noire...

Talents:
Implant thermique phénix : permet de d'encaisser les attaques laser et plasma mais aussi de résister au feu
Régulateur : permet d'obtenir des contrats afin d'éliminer des personnes ayant un mauvais karma en échange de capsules

Bonus:
+1 étoile en explosif (scénario)


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Aucun pays ne s'est jamais élevé sans s'être purifié au feu de la souffrance. (Gandy)


Dernière édition par Leeroy Monroe le Ven 28 Fév - 12:40, édité 28 fois
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Message "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain Empty (#) Ven 24 Jan - 19:00

Pfiou! Finite!
J'espère qu'y aura pas trop de conneries... Et si certains passages sont trop grossiers, je les modifierais, mais je trouvais que ça collait bien avec le personnage.

Il s'agit donc du perso libre pré-créé en lien avec le scénar de Calamity, sa Némésis.


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Aucun pays ne s'est jamais élevé sans s'être purifié au feu de la souffrance. (Gandy)
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Message "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain Empty (#) Ven 24 Jan - 19:50

Bienvenue ! Avatar tiré d'un film ultra bourrin aha, bon choix ! Ca colle nickel avec le perso !


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Message "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain Empty (#) Ven 24 Jan - 20:05

Merci Jake, et exact! Même si le film est loin d'arriver à la cheville du Comics. Un peu comme tous les films adapté de comics, tu me diras, m'enfin... C'est l’Amérique hein.


"Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain Hex413
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Message "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain Empty (#) Ven 24 Jan - 20:22

Re-bienvenue Wink J'aime bien l'histoire et le style !

Il me tarderai presque que nos personnages se rencontrent vu l'amour qu'il porte à Calamity  "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain 4277061399 


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Message "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain Empty (#) Ven 24 Jan - 23:28

À nouveau bienvenue à toi !

Très longue histoire, mais très intéressante aussi, j'ai bien aimé la lire et elle apporte beaucoup de détails sympathiques ! Il n'y a qu'un léger détail qui m'empêche de te valider dans la foulée (vu que Calamity a l'air satisfaite de ta fiche). Il y a aussi 2/3 petits détails que je précise simplement « histoire de » !

→ Simple précision, mais au début de ton histoire tu dis « on est dans l'Etat Restauré des Grandes Plaines » mais il faut bien noter que cet état n'est pas le Colorado, c'est l'état d'origine du groupe ERGP qui vient justement dans le Colorado pour le coloniser. Ce n'est qu'un détail, mais je préfère le préciser pour éviter des confusions en RP ^^

→ Lorsque tu parles du « doc de Boulder », tu parles d'un personnage du forum ou tu en as inventé un ? Parce qu'à Boulder il n'y a que des goules et que les goules sont rarement bien accueillies dans les communautés humaines, donc juste m'assurer que c'est bien ce à quoi tu pensais ! Note que si tu fais référence au scientifique des prédéfinis, ça ne sera pas envisageable comme il n'est pas autorisé de les PNJiser.

→ Concernant le passage (même bref) sur Amelya, est-ce que tu as vu avec le créateur du scénario ? Parce que si ce n'est pas le cas il faudra retirer la mention faite à son sujet, puis si c’est le cas il suffit de le signaler et ce sera bon.

→ Le passage sur la maire de Jericho devra malheureusement être modifié ou remplacé par un autre. La PNJisation des prédéfinis n'est pas autorisée, sans quoi elle obligera les futurs joueurs à s'imposer des passages dans leurs histoires et vu que nous les laissons très libres pour ne pas brider les gens, tu comprendras le problème. De plus la maire n'est pas apte à décider de qui deviendra Régulateur, le groupe existait bien avant son arrivée à Jericho et pour les rejoindre il faut donc s'adresser à eux et non au maire ^^ Il faudra donc remanier ce passage en parlant d'un Régulateur qui t'engagera, mais sans mêler le maire (et sans définir la hiérarchie, histoire de ne pas bloquer de futurs Régulateurs).

Bref, il n'y a normalement que le dernier paragraphe où tu devras modifier quelque chose (sauf si ça concerne le prédéfini de Boulder et que Lucius n'a pas validé son utilisation, là il faudra aussi corriger ces passages). Mais ça ne te demande pas beaucoup de travail logiquement ! :)
Bon courage pour ces petits changements ^^
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Message "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain Empty (#) Ven 24 Jan - 23:41

Ok, merci  "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain 3630644760 .
Je ne me doutais pas que les citations de pré définis posaient problème, mais effectivement, maintenant que tu le dis, ça me parait on ne peut plus logique.
Je remplacerais donc les personnages problématiques dans le courant du week end.

Sur ce point, une idée pour remplacer le doc de bouler? effectivement, je croyais que c'était une communauté mixte de goules et d'humains, ça colle donc pas, si je comprends bien. Parcequ'une goule voudra jamais aider un humain... Sauf que Dog City me parait trop loin pour qu'un doc puisse venir assez vite pour soigner Leeroy...
 "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain 1496737454 Est-ce qu'on peut imaginer qu'une caravane soit accompagnée par un doc' itinérant par exemple?
 "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain 1496737454  Et que le dit-doc soit assez bon pour greffer un implant thermique?
Ouais je sais ça commence à faire beaucoup de "Ouais, mais on dirait que..."  "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain 432937450 

@ Calamity : Merci, il me tarde aussi de voir nos deux zigs en découdre "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain 3644674488 


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Message "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain Empty (#) Ven 24 Jan - 23:46

Tu n'as pas besoin de te prendre la tête avec un docteur humain, tu peux garder l'idée actuelle et parler simplement d'un médecin goule en apportant des précisions sur le point de vue que ton père ou les habitants de la ville auraient de cette goule. Ça pourrait par exemple donner une raison à Leeroy d'apprécier les goules ! "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain 1582103129 Bref, l'idée de garder la goule est parfaitement viable, c'est juste que préciser le point de vue de ton perso à ce sujet ça pourra apporter un élément intéressant je pense ^^
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Message "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain Empty (#) Sam 25 Jan - 12:40

Bienvenue mon bon monsieur ! L'avatar est très sympathique en tout cas, j'adore !!! J'ai vraiment hâte de voir de quel bois est fait ce cher régulateur "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain 1582103129


It's unfortunate that when we feel a storm, we can roll ourselves over 'cause we're uncomfortable.
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Message "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain Empty (#) Sam 25 Jan - 20:26

Merci bien ma bonne dame gormogone!
Sachez d'ors et déjà que je connais une foultitude de méthodes de cuisson de viande originales qui, je pense, pourraient ravir vos convives!  "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain 368629081 
(Ps : j'adore le décalage entre l'horrible personnage cannibale et l'avatar de Meryl Streep)

Plus sérieusement, je ne suis pas sûr d'avoir le temps ce week end pour bosser sur les corrections de mon Bg mais je pense que Lundi soir ce sera bon.

Bonne fin de week end à tous!


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Message "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain Empty (#) Dim 26 Jan - 12:13

Leeroy Monroe a écrit:
Merci bien ma bonne dame gormogone!
Sachez d'ors et déjà que je connais une foultitude de méthodes de cuisson de viande originales qui, je pense, pourraient ravir vos convives!  "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain 368629081 
(Ps : j'adore le décalage entre l'horrible personnage cannibale et l'avatar de Meryl Streep)

Mais il est charmant en plus ! Je veux bien qu'on partage les recettes ! On va ouvrir le club des marmitons des terres dévastées ça va faire un car-ton !  "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain 4277061399 


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Message "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain Empty (#) Lun 27 Jan - 11:13

Alors voilà, j'ai corrigé pour Amelya wright (simplement retiré son nom).
Voici le passage avec le Maire, corrigé lui aussi comme il se doit :

PEGI 18  "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain 2429295266  

Citation :
Il cracha par terre et me pris par la manche. Il me tira jusqu’à une imposante bâtisse en bois sur laquelle on lisait la pancarte "Saloon". Arrivé devant la porte, je tirais sur mon poignet afin de récupérer la liberté de mouvement de mon bras droit.
« Lucius, je t’ai dis que c’est pas de picole dont j’ai besoin ! »
« S’agit pas de picoler gamin, enfin... pas que, s’agit que quand tu cherches quelqu’un à Jéricho, le mieux que t’ai à faire, c’est toujours de commencer par le saloon »
Il poussa la porte.
L’intérieur de la bâtisse était enfumé, à cause des clopes, des pipes et des grills sur lesquels cuisait on ne savait quelle viande plus que suspecte. Les odeurs de graisse et de chair grillée me faisait, malgré le brouhaha ambiant, me sentir à l’aise. Chez moi.
Je suivis mon mentor jusqu’au bar.
« Patron, deux tord-boyau ! »
Lucius, discutant à mi-voix avec le tavernier, me tendit un verre qui semblait sorti tout droit du cul d’un rat-taupe, à moitié rempli d’un liquide dont je me refusais à analyser l’apparence.
Lucius se retourna vers moi.
« Vide-ton verre et suis-moi gamin. »
Je regardais une dernière fois ce bouillon de culture que je tenais, et souhaitant en finir rapidement, je vidais le tout d’un trait. C’était la première fois que je consommais de l’alcool. Je veux dire autre chose que la douce gnôle de pomme que faisait P’pa. Sentant les flammes qui me déchirais le fond de gorge et me montais à la tête, je comprenais soudain pourquoi personne ne se souciait de l’état des verres…
Je suivis tant bien que mal Lucius , tanguant entre les tables rondes du vaste salon, jusqu'à un rideau.
« A partir de maintenant, tu touches à rien sans ma permission gamin. Le tenancier est très possessif et excessivement maniaque en ce qui concerne ses possessions. »
Nous passâmes le rideau. Je ne sais pas ce qui était le pire pour moi sur le moment : de connaître tous les vices en une seule fois, de ne plus être en état de m’en éloigner, ou encore d’en tirer tant de plaisir. Des filles magnifiques, à moitié ou complètement nues, se promenaient entre les tables, dansaient sur des estrades, ou sur les genoux des clients. Y en avaient de partout. Certaines servaient à boire, buvaient et faisaient boire leurs clients sur leurs corps, pendant leur chorégraphie diabolique. Je ne sais pas comment Lucius faisait pour traverser ce champ libidineux avec autant de stoïcisme, mais je me souvins de son conseil, et le suivis en me concentrant sur les cheveux gras de sa nuque.
Je compris plus tard ce qui se tramait dans cet endroit de perdition. Le Saloon appartenait à deux frangins, qui avaient trouvé la combine parfaite : Le Snack-Bar appartenait à l’un, et l’autre possédait le Strip-Club. Les clients pouvaient passer de l’un à l’autre comme bon leur semblait, du moment qu’il payait chaque consommation, alimentaire comme sexuelle.
Lucius s’assit à une table en face d’un bonhomme d’âge moyen qui semblait plus vieux que moi, mais plus jeune que mon comparse. Le gars avait une fille sur les genoux, aussi ne nous remarqua-t-il pas immédiatement.
« Salut Marlon » dit Lucius.
L’intéressé cessa de parcourir la poitrine de la fille avec sa langue en entendant son nom.
« Luciuuuus ! Ce bon vieux Lucius ! Ça fait une paie qu’on voit plus ta tronche de caravanier dans c’bled pourri ! Qu’est ce que tu deviens veille goule ? ».
A la fille : « Myriam, ma chérie, soit gentille, vas m’attendre dans la chambre, j’en ai pas pour longtemps ma belle ».
Il l’embrasse et la fille se lève, il lui claque les fesses et elle lui lance un regard à cramer un implant phénix.
Lucius pris alors la parole : « Marlon Deep, Leeroy Monroe. Marlon, pour faire vite, Le jeune voudrait devenir Régul’. Leeroy, si tu veux devenir régul’, faut que tu sois pris en tutelle par l’un d’entre eux. Marlon est un ancien coéquipier, c’est le meilleur que je connaisse. Maintenant, si vous permettez Messieurs, je pense que je vais vous laisser faire plus ample connaissance à votre guise et aller à l’encontre d’une ces créatures du diable.»
« Salut Lucius, amuse-toi bien. Bon gamin, tu veux dev’nir régul’ ? Qu’est ce qui pousse un bébé à vouloir faire régner la loi ? »
Je défis encore une fois mon bandana, comme d’habitude quand on me traitait de gamin, et, recentrant mon esprit sur mon interlocuteur, je lui racontai mon histoire, n’épargnant aucun détail (hormis l’existence de la CALAMITY) pour qu’il comprenne que devenir régulateur était ma destinée.
« Ouaip. » Crachant par terre. « Ok, gamin, ton histoire, et le fait que se soit Lucius qui t’ai mené à moi, ont réussi à me convaincre. Demain, j’te mènerai au Doc’ Hopkins, qui t’examinera, pour voir si t’es pas un psycho, ou si tu vas pas claquer au premier coup de stress. Si tout est en règle, je m’occuperais de ta tutelle, et ferais de toi le meilleur régul’ des terres dévastées. Mais ça, ça sera pour demain, p'tit ! Si je t’emmène voir le doc dans cet état, avec les yeux qui se disent bonjour et le prêcheur dressé pour dire amen, y pourra rien tirer de toi. Pourquoi tu ne montrais pas te détendre avec la p’tite Myriam ? Y a une bouteille de bourbon au pied du lit, t’as qu’à te servir. Les amis de Lucius sont mes amis. »
« Monsieur Deep, je… »
« Marlon »
« Marlon, je… »
« Écoute gamin, discute pas, ça te fera du bien ! Saute sur l’occase, avec la gueule que tu te trimballes, ça doit pas être tous les jours que tu peux t’offrir la compagnie d’une beauté comme Myriam pas vrai ? Alors… »
Il n’avait pas tord, je savais bien que je ne pourrais jamais plaire à une demoiselle, hormis en la payant. Je suivis ses indications, jusqu’à la chambre, de toutes façons, je pourrais toujours dormir. Après m’avoir fait tourner les sens, l’alcool m’avait complètement abruti, au point que je me sentais très las.
Une lassitude qui disparu dès que j’eu poussé l’huis de la chambre. Elle était là. Complètement nue, offerte sur le lit. Elle promenait ses mains le long de l’édredon, et de son corps, qui se parsemait alors de chair de poule.
Je m’approchais d’elle.
« Mademoiselle je… »
« Chut ! Si t’es là, c’est que c’est Marlon qui t’envoie, y pas d’autre moyen. Or, c’est un vieil ami, avec qui j’entretien une relation complexe et intense. Mais j’aime bien les plus jeunes aussi ! »
Elle se leva d’un bond, me saisi par le col et m’entraina jusqu’à elle, sur le lit. Je sentais son corps se frotter rythmiquement au mien. Je sentais son désir brulant à travers mes vêtements. Je ne sais toujours pas comment elle s’y ait prise, mais elle me déshabilla progressivement, tant avec ses mains, qu’avec ses pieds, sans que je n’y prête vraiment attention.
« Mademoiselle, je… c’est la première fois pour moi et… »
« Voyez-vous ça ! Un poussin tombé du nid ! T’inquiètes pas mon poulet, maman poule va t’apprendre à voler ! »
Et elle se jeta à mon cou en riant, ne prêtant pas la moindre attention à mon visage détruit. Elle bu et me fit boire beaucoup. Mais pas assez pour que je pus oublier l’extase de cette nuit, et de la journée qui suivit. Marlon dû venir me chercher, me trainer hors du lit, et me balancer dans le bassin, derrière le bâtiment, pour que j’émerge de ce rêve.
« Gamin, c’est bon ça fait plus de 24h, j’t’ai suffisamment laissé t’amuser avec mon fric, faut s’activer maintenant ! »
Je n’avais pas encore récupérer tous mes esprits.
« Pourquoi Marlon? J’étais bien là-haut, moi. »
« Tu voulais être un régulateur tu te souviens ? Ben c’est l’heure de la visite médicale, p’tit. Alors ressaisi-toi, lave-toi la gueule et la bite, et habille-toi, ta saloperie de destinée t’attend. »
Le doc' de Jericho me déclara "APTE". Marlon me confia alors mon étoile de régul', me fît jurer de servir la loi, et me dit de passer de temps en temps au centre des régulateurs, à côté de l’hôtel de ville, pour les avis de recherches concernant les hors-la-loi qu'on arrivait à identifier clairement. Que ça mettrait du beurre dans les épinards de ma paie régulière.
C'était fait, j'étais un régulateur. J'allais pourvoir nettoyer l'Amérique de ses immondices.

Pour la goule de Boulder, j'y travaille. ça vient ^^


@ Daisy-May : Il me tarde en tous les cas, de vous croiser au cours de l'un de mes périples, chère madame. Ce désert regorge de rustres et de malfrats. Une compagnie charmante et raffinée telle que la votre, est une chose trop rare en ces terres maudites. Vous verrez, la cuisine au lace-flammes, y a que ça de vrai.


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Dernière édition par Leeroy Monroe le Lun 27 Jan - 15:02, édité 2 fois
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Message "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain Empty (#) Lun 27 Jan - 14:43

Voici la correction (ou plutôt précision) concernant le perso qui a soigné la gueule du mien :

Citation :
J'lui demandai ce qui m'était arrivé. Il m'expliqua que d'après sa connaissance de Boulder qui était venu m'examiner, j'avais dû me trouver très proche du centre de l'explosion, qui heureusement m'avait soufflé hors du bâtiment, j'avais atterri dans une flaque qui avait éteint le feu de mes vêtements, mais n'avait pas fait cesser les flammes qui avaient rongé la partie droite de mon visage. Les autres n'avaient pas eu cette chance, ils avaient été soufflés à l'intérieur et le bâtiment s'était effondré sur eux. Tous morts.

La fatalité avait voulu que se soit cette connaissance de Boulder de mon père qui me soigne la tronche. Autrement dit une goule. Disons, pour faire simple que c’était ce qui se rapprochait le plus d’un docteur suffisamment proche de chez nous pour intervenir assez rapidement. Le fait est qu’il était, dans une ancienne vie, plutôt qualifié pour opérer sur les animaux. C’était ce qui se rapprochait le plus d’un véto, et il venait souvent apporter aide et diagnostic sur le cheptel de brahmines du village. Il était aussi une espèce « d’aide labo » comme il s’appelait. En gros il effectuait des prospections et de tests pour les chercheurs de Boulder. Et comme beaucoup de monde, il devait quelque service à mon père, qui, défendant l'égalité entre humains et goules ("on est tous des américains, c'est nos actions qui comptent, pas nos tronches!" qu'y disait), lui avait permis d'avoir ce "job supplémentaire" de véto, donc un peu plus de capsules, et qui lui fournissait de la bouffe fraiche (qui aurait cru qu'une goule pouvait être fin gourmet?).
Il m'expliqua qu'il avait du me greffer d'urgence une espèce d'implant. Un phénix thermique qu'il appelait ça, j'crois. Ce truc me permettait de tenir, et avait stoppé les dégâts causés par le feu avant qu'ils n'atteignent le cerveau. Il s'en était fallut de peu, mais j'étais toujours là.
Forcément, étant une goule, peu habituée à soigner les humains, il n’avait pas jugé que les dégâts de mon visage fussent si affreux que ça. Vision de goule quoi. Mais je pouvais pas le blâmer, le pauvre bougre trainait sa sale gueule difforme depuis plus de 150ans dans ce désert minable. J’lui étais surtout reconnaissant d’avoir porté de l’aide à un pauvre humain comme moi, quant on sait ce que la majorité d’entre nous font subir au peuple mutant…

Je déclare donc avoir terminé les corrections de ma fiche, pour validation.
En espérant que tout colle  "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain 2883448804 


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Message "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain Empty (#) Mar 28 Jan - 11:16

Avec ces corrections, ça me va parfaitement ^^

Tu commences avec 15 capsules. Je te les ajoute à ton profil. Tu pourras en gagner davantage en te renseignant ici, alors n'hésite pas à te lancer immédiatement dans l'aventure. Tu reçois aussi 50 capsules étoilées pour avoir pris un scénario !

Tu débutes avec un karma de 30 (Aventurier).

Bref, si cela ne semblait pas encore clair, je te valide ! Tu vas donc pouvoir te lancer dans le jeu ! N'oublie pas de remplir ton profil, ta feuille de personnage et de poster les fiches relatives à ton personnage. Ensuite tu pourras débuter le jeu, tu peux regarder si une des demandes de ce sujet t'intéresse, sinon tu peux toujours poster la tienne ou demander directement à un membre du forum. Enfin, si tu en as l'utilité, n'hésite pas à aller faire certaines des demandes disponibles ici. En tous les cas si tu as des questions les administrateurs et les modérateurs sont à ta disposition !

Puisse-tu réaliser ta vengeance !
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Message "Hardboiled" Lee' Monroe, Histoire d'un nettoyeur américain Empty (#) Mar 28 Jan - 23:29

Merci à toi boy, et à tous encore une fois pour votre accueil.

Sachez tous que le petit Leeroy attend des copains ou des pas-copains au rayon des liens ^^


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